Contact, 联系, संपर्क,  اتصال, コンタクト,  контакт  :        dette.animaux.don.heritage@laposte.net

 

Les bénéficiaires de mon héritage :  

 

     - Les associations :

 

association PETA - branche du Royaume uni

https://www.peta.org.uk

 

fondation BRIGITTE BARDOT - France

https://www.fondationbrigittebardot.fr/

 

association L214 - France

https://www.l214.com/

 

association sea shepherd -  branche Française

https://seashepherd.fr

 

association domaines des Douages - France

https://www.domainedesdouages.com

 

association WELFARM - France

https://welfarm.fr

 

association GAIA - Belgique

https://www.gaia.be/fr

 

écologie au centre - France *

https://ecologieaucentre.eu

 

génération animal  - France *

www.generationanimal.fr

 

refuge du docteur MANSOUR -  Tunisie

https://www.soutien-au-dr-mansour.org

 

association vers un monde meilleur (pas de site internet)

 

    - aides aux entreprises :

           RIPAI (en création) végétalisation des assiettes dans les établissements publics de la  région de Lyon - France

(site internet en construction)

 

            DROLE de ZEBRE : intégrer la question animale dans les marchés publics

https://www.ddzebre.com/a-propos/

https://www.ddzebre.com/collectivites/

 

     - autre action : stérilisation de chats errants

 

*conformément  à la loi n° 88-227 du 11 mars 1988

 

 

 

ci dessous la conférence des bénéficiaires du don

 

 

 

AUTRE NARRATIF & résumé :

 

Vers l'âge 12 ans, Gauthier JOURNET a commencé à prendre conscience des conséquences de son alimentation sur le vivant. Le temps passant, il a décidé de devenir végétarien et le devint il y a 35 ans.

De par son éducation, il estime avoir hérité d'un mode d'alimentation culpabilisant et sérieusement dénué d'éthique.

L’idée de dette envers le règne animal (notamment les animaux de ferme) et son indemnisation était née.

Ayant hérité de ses parents en 2022 également de 150 000 euros, il a choisi de donner cet héritage a des associations pertinentes de protection animale pour réparer cette dette.  Notamment des lanceurs d'alerte qui dénoncent la maltraitance ou pour des projets visant à recueillir des animaux rescapés de la boucherie.

Il souhaite que les raisons du don de son héritage soient médiatisées. Le but est  de faire réfléchir le plus large public possible aux conséquences de notre alimentation et de le faire, pourquoi pas, évoluer dans un sens plus  éthique.

Parrain de la démarche

Jean marc GOVERNATORI

co président de 

 écologie au centre

 

 

et avec le soutien actif de

 

Nathalie DEHAN

 

élue municipale - conseillère métropolitaine

commission condition animale - les écologistes

métropole de Lyon  - France

ndehan@grandlyon.com

 

au nom de la dette

je donne mon héritage de  

150000€ 

 

 

 

 

 

 

Texte de la vidéo :

 

Je m'appelle Gauthier JOURNET, je suis salarié de la plus grosse structure de France et politiquement non engagé.

 

Indépendamment de tout cela et pour expliquer le titre de cette vidéo, je pense depuis longtemps que nous avons une dette envers les animaux en raison de notre mode de vie :  la nourriture, l'habillement, les loisirs...

 

J'ai presque éliminé ma part de responsabilité dans ces domaines pour l'avenir en devenant presque végétalien depuis de nombreuses années.

Par contre, pour le passé, en raison de l'éducation reçue et puisque j'ai eu le comportement habituel et classique des Français en matière d'alimentation jusqu'à l'âge de 23 ans, je suis donc également  redevable.

 

Ayant reçu de mes parents un héritage de 150 000 € et dans ce cadre, j'ai décidé de reverser la totalité de cette somme à des associations de protection animale au titre d'un début d'indemnisation en raison de la dette familiale envers les animaux. Cela a ses origines dans les mêmes domaines de consommation, mais surtout alimentaire. Si on pousse la réflexion plus loin, une dette est le fait d'avoir causé du tort à autrui. Dès lors que l'on inclut moralement les animaux dans la notion d'«autrui », on peut considérer que c'est en fait toute l'humanité qui a une dette. Celle ci est colossal et augmente chaque jour.

 

On a déjà entendu parler de dette à plusieurs reprises, notamment envers la nature pour sa destruction, mais jamais envers les animaux qui, au final, reste la plus lourde, au vu du nombre de victimes. Le but ultime de ma démarche est de mettre en lumière cette notion de dette et, par ce fait, d'amener tout un chacun  et notre société à réfléchir à changer nos comportements envers les animaux. Comment pouvons-nous arrêter de leur faire du mal et comment pouvons-nous leur payer notre dette?

 

Un concours photo sera organisé chaque année concernant les animaux de la ferme.

 

MON HISTOIRE :

 

La genèse :

 

Assez jeune, sans doute vers 12-13-14-15 ans, le fait de a tuer des etres vivants exprès juste pour les manger m’a interpellé. Le temps passant, je me suis mis à la place de ces victimes et me suis dit que je n’aimerai pas qu’on me fasse la même chose. J'ai donc ressenti que le fait de maltraiter et de voler la vie à un être vivant comme aussi inacceptable qu'injuste, même pour me nourrir, car je peux facilement faire autrement, 

Dans ma tête et avec le temps, j’ ai décidé de renoncer à manger ce que je considérais comme étant du cadavre. L'idée même d’en manger me donne plus envie de vomir qu'autre chose. La sensation désagréable d’être un charognard.

Habitant chez mes parents et voulant éviter le conflit avec eux, j’ai attendu d’être financièrement indépendant de mes parents pour devenir végétarien soit à l’âge de 23 ans. Avec mes parents, la transition n’a pas été sereine tant le poids culturel est important et figé. Insensible à mes arguments, je n’ai eu droit qu’à une opposition – dont je n’avais que faire. En revanche, l’absence de réaction positive à mon argumentaire éthique a fait apparaître mes parents à mes yeux comme des gens égocentriques voire égoïstes et indifférents à la souffrance et maltraitance des animaux. Ceci m’a fait me dire que quand j’hériterai d’eux je donnerai leur argent, que je recevrai sous forme d’héritage, à des associations de protection animale. Ceci pour tenter de compenser les conséquences de leur indifférence. L’idée de dette envers le règne animal était née.

Je précise ici que je ne leur en voulais pas car je sais que les résistances culturelles sont les plus difficiles à surmonter mentalement. Mais par contre leur argent servirait à indemniser les descendants de leurs victimes indirectes alors qu’ils auraient voulu que cet argent reste dans la famille.

Me concernant, je n'ai pas hérité que d'argent. De par mon éducation, j'ai hérité d'un mode d'alimentation culpabilisant et sérieusement dénué d'éthique.

Même si je n’y étais pour rien à la base et que j’avais fini par y renoncer en prenant conscience des choses, j'avais également la même dette, malheureusement.

Bien au delà de moi même et de ma famille, j’ai considéré rapidement que c’est l'humanité entière qui a la même detteCelle ci est colossale et qui s'aggrave de jour en jour.

 

Le don

 

Mon rapport à l’argent est particulier. 3 aspects :

 

1-Je considère que c’est la pire invention de l’être humain et qu’elle a fini par corrompre les esprits. Quand on y réfléchit, l’argent est à l’origine de la quasi totalité des maux qui ravagent l’humanité : délinquance, guerre, esclavage, vol, exploitation, escroquerie, kidnapping, chômage, misère, corruption...

2- la notion même d’héritage liée à la mort de quelqu’un : « Je n'ai plus mes parents mais en échange je reçois de l'argent ». J'ai beaucoup de mal avec ça.

3-le seul argent que je considère est le mien. celui de mes parents ou d'autres est le leur.

 

Si l’argent existe et que je dois finalement en hériter, autant qu’il serve à de belles choses plutôt qu’à être stocké ou dépensé dans quelque futilité égocentrique.

 

Puisque j’allais donner cet héritage, il fallait à ce titre, en profiter pour tenter de confronter un maximum de gens à cette notion de dette envers les animaux. Le but étant qu'ils en prennent conscience et qu'ils finissent par s'interroger sur leur propre comportement, et de ses conséquences, en terme de respect qu'ils ont, ou non, envers le vivant non humain. L’idée de la médiatisation était née.

J'espère donc un impact médiatique le plus large et international possible pour que le plus grand nombre de personnes évolue, sous l'influence de leur mauvaise conscience avec le temps, dans le sens du végétarisme ou mieux encore du végétalisme.

 

Cette idée de médiatisation est bien plus importante que le dispatching et l’usage même de la somme.

La conférence de presse est une chose mais je compte plus sur la diffusion de ma démarche via les réseaux sociaux.

 

A noter que les dons iront vers l'origine de la dette familiale : la consommation de viande. S'il y avait eu des chasseurs ou des afficionados dans la famille, j'aurais également fait un don en ce sens.

 

Plus précisément, les dons sont essentiellement orientés vers

- les structures qui portent secours aux animaux d'élevage essentiellement

- les lanceurs d'alerte qui dénoncent les abus et comportements inacceptables.

- les structures qui aident et encouragent la migration vers une alimentation végétalienne et la prise en compte de la question animale